La France insoumise face aux questions qui fâchent

À quatre jours du premier tour de la présidentielle, Mediapart a reçu, ce 19 avril, quatre soutiens de Jean-Luc Mélenchon, membres de La France insoumise. L’Europe, la Russie, la majorité parlementaire, les ressorts de la campagne… au sommaire du débat avec les journalistes de Mediapart.

1 commentaire

  • Lionel

    Bonjour,

    Un article qui pourrait vous intéresser vient de sortir. Il met en avant les distinctions qui existent entre vous et Alexandre Bompard.

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article154611

    Un Bompard peut en cacher un autre

    mercredi 24 mai 2017 – 11h31 – Signaler aux modérateurs

    Drôle de coïncidence que cette homonymie. Le premier, Manuel Bompard, incarne, à 30 ans, «  la nouvelle génération de militants tant attendue par les partis de gauche  », quand le second, Alexandre Bompard, PDG de Fnac-Darty, représente tout ce que combat le premier : le capitalisme à outrance.

    Bompard : un nom, deux visions

    Directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard suscite le respect, même chez ses détracteurs. Le militant de la France insoumise, véritable bourreau de travail, est notamment connu pour ses «  idées nouvelles  » et sa volonté de rendre «  la politique horizontale  ». «  On a avec Bompard un cas d’intelligence réelle  » déclare Yves Charnet, écrivain et soutien indéfectible de Jean-Luc Mélenchon.

    Et les idées que partage Manuel Bompard sont bien connues : stopper les licenciements, associer les salariés, sécuriser les parcours, créer de nouveaux emplois ou encore arrêter la spéculation et contrôler la finance. Une vision bien éloignée de celle que prône son homonyme, Alexandre Bompard.

    Bonus et superbonus pour lui, plan de restructuration, suppressions de postes et travail le dimanche pour ses salariés. Voilà, en quelques mots, le portrait du PDG Alexandre Bompard. Véritable «  cost-killer  » en puissance, le businessman fait parler de lui ces dernières semaines : il se murmure en effet que celui-ci serait prêt à abandonner le navire Fnac-Darty, après avoir empoché la modique somme de 14 millions d’euros, pour succéder à Georges Plassat à la présidence de Carrefour.

    Maître d’œuvre de la fusion Fnac-Darty et pour laquelle tout reste à faire, le départ d’Alexandre Bompard chez Carrefour symbolise tout ce que souhaite interdire le parti de la France insoumise : un dirigeant cédant aux sirènes de la finance et de l’argent au détriment de la qualité de vie de ses salariés. La différence qui existe entre Manuel et Alexandre Bompard est simple. Le premier privilégie l’intérêt collectif et le long terme quand le second ne jure que par son intérêt personnel.

    Inquiets à l’éventualité que ce spécialiste des réductions d’effectifs prenne la présidence de leur entreprise, les salariés de Carrefour ont lancé, le 12 mai, une pétition contre la venue d’Alexandre Bompard. Et il est fort probable que les syndicats de l’enseigne partagent leur inquiétude et s’expriment sur le sujet au cours des prochains jours. Mobilisés contre un Bompard, ces derniers obtiendront peut-être le soutien d’un autre…

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