Déclaration de la vice-présidente de la Commission/haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité – La situation au Myanmar

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur telegram
Partager sur email

Le gouvernement démocratiquement élu du Myanmar a fait l’objet d’un coup d’État mené par l’armée le 1er février 2021. Si je n’ai pas une grande sympathie pour Aung San Suu Kyi du fait de son inaction devant le génocide perpétré par l’armée à l’encontre des Rohingya, minorité musulmane persécutée depuis de trop nombreuses années, je ne peux que fermement condamner ce coup de force de la junte militaire.

Cette résolution demande à la Commission et aux États membres de prendre toutes les mesures nécessaires contre les autorités militaires, notamment par la suspension des préférences commerciales dont bénéficie le Myanmar. Le Parlement exige que l’armée respecte le résultat des élections démocratiques de novembre 2020, rétablisse sans délai le gouvernement civil, mette fin à l’état d’urgence et permette à tous les parlementaires élus d’exercer leur mandat afin de restaurer l’ordre constitutionnel et les normes démocratiques.

Enfin, la résolution demande la libération immédiate et sans condition du président Win Myint, de Aung San Suu Kyi, des militants, moines et journalistes arrêtés uniquement pour avoir exprimé leur opposition.

Je soutiens pleinement cette résolution et espère que le peuple du Myanmar réussira à chasser la junte militaire qui l’opprime depuis trop longtemps.

Renseignez votre email et recevez les actualités de mes luttes tous les mois !