Permettre la récupération et une résilience facilitée – Gardiazabal Rubial, Mureşan, Pîslaru (A9-0214/2020)

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Le plan de relance européen adopté en juillet, avec ces 312,5 milliards d’euros de subventions et de 360 milliards d’euros de prêts, est bien loin des 2 000 milliards jugés nécessaires par le commissaire français Thierry Breton et demandés par le Parlement européen. Ces montants sont notoirement insuffisants tandis que la part importante de prêts, plutôt que de subventions, viendront alourdir le fardeau de la dette pour les peuples européens.

Fardeau qui sera encore empiré par le fait qu’en l’absence de ressources propres suffisantes les montants levés par la Commission européenne pour financer ce plan de relance devront être remboursés par les États membres. Cet impératif de remboursement de la dette contractée pour financer ce plan servira à justifier une nouvelle vague de réformes austéritaires qui seront promues dans le cadre du semestre européen, dont l’exécution des recommandations est un préalable nécessaire au versement des fonds européens…

Il s’agit là d’une bien mauvaise affaire pour les peuples européens. Je ne souhaite néanmoins pas empêcher le versement rapide des fonds aux régions les plus affectées, notamment en Espagne et Italie, et m’abstiendrai donc sur ce texte.

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