Question sur la fraude alimentaire, mauvais étiquetage et modification des produits alimentaires dans l’Union européenne

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Anne-Sophie Pelletier (GUE/NGL), Emmanuel Maurel (GUE/NGL), Younous Omarjee (GUE/NGL), Manon Aubry (GUE/NGL), Michèle Rivasi (Verts/ALE), Manuel Bompard (GUE/NGL)

La fraude alimentaire, le mauvais étiquetage et la modification intentionnelle des produits sont aujourd’hui encore trop répandus dans l’espace européen. Pour maximiser les profits, les distributeurs n’hésitent pas à tromper sciemment les consommateurs.

Environ 10 % de la nourriture serait mal étiquetée, contrefaite ou frelatée. Selon les études, ce sont quatre bouteilles d’huile d’olive extra-vierge sur cinq qui sont diluées. Trois cent mille tonnes de faux miel sont vendues chaque année en France, provenant majoritairement de Chine, sans mention de l’origine. L’appellation «bio» souffre aussi de fraudes importantes.

Selon le rapport annuel du réseau européen de lutte contre la fraude alimentaire (FFN), sorti le 18 mai 2020, 47 % de cette fraude est due à un défaut d’étiquetage.

1. La Commission compte-t-elle améliorer la surveillance du marché alimentaire pour garantir des produits sûrs à toutes les consommatrices et à tous les consommateurs?

2. Pouvons-nous espérer que la stratégie «de la ferme à la table» renforce la traçabilité des aliments au sein du marché commun?

3. Les appellations et la transparence de l’étiquette sont importantes pour conserver une alimentation de qualité, diversifiée. Comment la Commission va-t-elle protéger les agriculteurs et les consommateurs alors qu’elle intensifie les accords de libre-échange?

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