Question sur la lutte contre la capture et l’importation de cétacés sauvages

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Manuel Bompard (GUE/NGL)

Il existe trente-trois delphinariums dans l’Union européenne, qui détiennent plus de 280 cétacés, répertoriés comme appartenant à six espèces différentes. De nombreux delphinariums compensent les pertes subies dans leurs stocks captifs par des animaux prélevés en milieu naturel. Si le nombre de delphinariums devait rester stable ou augmenter au sein de l’Union, les établissements basés dans l’Union européenne auraient probablement recours à l’importation de nouveaux cétacés prélevés à l’état sauvage, en dépit de l’interdiction d’introduire des cétacés dans l’Union à des fins principalement commerciales en vertu du règlement (CE) n°338/97. Or, les captures de cétacés sauvages sont une menace importante pour la conservation et le bien-être des cétacés et ne répondent pas aux exigences de l’article 4 de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction.

Quelles mesures compte prendre la Commission pour garantir que les États membres n’autoriseront pas d’importation de cétacés sauvages, y compris lors de transferts entre établissements?

Quelles initiatives prendra-t-elle pour mettre un terme au prélèvement dans le milieu naturel de cétacés vivants?

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