Question sur l’organisation du commerce illicite du tabac par les cigarettiers dans les États membres, dont l’Italie, et dans les États tiers, notamment au Pakistan

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Manuel Bompard (GUE/NGL)

Fin mars 2020, l’association américaine à but non lucratif OCCRP («Organized Crime and Corruption Reporting Project») a publié trois articles sur le commerce parallèle de tabac et le rôle des fabricants de tabac, dont l’un intitulé «Pakistan’s big tobacco problem» (1) .

Cet article décrit la technique qu’utilise l’industrie du tabac, et plus particulièrement Philip Morris International, pour organiser et alimenter le commerce parallèle de tabac: déclarer des machines à fabriquer les cigarettes comme «mises au rebut» pour en réalité équiper des ateliers clandestins.

Cette enquête démontre l’intérêt qu’a l’industrie du tabac à alimenter le commerce parallèle, contrairement à ses affirmations hypocrites, et détaille l’un des moyens utilisés.

Cat article rejoint les conclusions du «Livre noir du lobby du tabac en Europe» de Younous Omarjee.

Dans un autre article sur l’Italie, OCCRP révèle que Philip Morris se livre à la corruption pour cacher son rôle dans le commerce parallèle .

Ces nouvelles preuves de la duplicité de l’industrie du tabac vont-elles enfin modifier l’opinion de la Commission sur ce sujet?

La Commission va-t-elle enfin arrêter de coopérer avec l’industrie du tabac, sur ce sujet comme sur les autres?

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